Alfa Romeo Giulia

Alfa Romeo Giulia : échec commercial pour la plus belle voiture de l’année ?

Plusieurs mois après sa commercialisation pour le moins médiatisée, il semblerait que l’ Alfa Romeo Giulia soit loin du compte, du côté des ventes. Pourtant, la belle transalpine a cumulé de nombreux prix et distinctions et, notamment, celui de plus belle voiture de l’année. Outre ces récompenses, l’ Italienne fait preuve de véritables qualités routières. Alors, que lui a-t-il manqué pour devenir « une grande » ?

Alfa Romeo Giulia, bien seule face aux allemandes…

Appréciée des conducteurs en mal de pures sensations d’antan, l’ Alfa Romeo Giulia est très loin des objectifs commerciaux qui avaient été fixé pour l’ Europe. Ainsi, ce sont à peine 19 000 véhicules qui se sont écoulés en un an alors que les objectifs misaient, grand minimum, sur 75 000 commandes. Evidemment, la concurrence sur le segment du Premium est très féroce, notamment avec les incontournables allemandes. D’ailleurs, la Giulia se positionne au quatrième rang, dans sa catégorie, avec 12% de parts de marché, ce qui n’est déjà pas si mal.

Mercedes Classe C, BMW Serie 3 et Audi A4 devancent l’Alfa Romeo dans cet ordre et il se pourrait que l’absence d’une version « break » soit, en partie, à l’origine de cette quatrième place. A moins, tout simplement, que les clients des trois grands noms allemands ne soient pas encore prêts à changer de philosophie. Car, que cela soit justifié ou non, les germaniques jouiront toujours d’une image de fiabilité (la fameuese « Deutsche Qualität ») auxquelles les italiennes auront du mal à prétendre…

Dommage car l’ Alfa Romeo Giulia ne manque pas de personnalité et de charme…




Journaliste indépendant, rédacteur web et ex-pilote automobile. Fondateur et Rédacteur en chef de Mag Sport Auto, Le Mag Auto Prestige et Le Mag Jeux High Tech.

6 Comments

  1. Son défaut principal, dont personne ne parle : son prix excessif. Alfa est trop gourmand. Il ne suffit pas de dire Premium pour l’être.

  2. C’est normal aussi connard de Sergio. S’il avait sorti une variante SW, une variante coupé avec un design redessiné et un cabriolet, alors là limite on pourrait déjà voir. Comme si la série 3 n’existait qu’en berline… Faut voir le bon côté des choses aussi, s’ils baissent légèrement le prix ça serait tout au mieux. Pour finir, il veulent concurrencer les Allemands mais ils ne permettent pas autant de choix aux futurs clients comme les ont habitué du côté des constructeurs allemands. Je suis désolé de dire ça en tant qu’alfiste, mais chez les Allemands il y a à boire et à manger. Aussi faudrait il que les mentalités changent et qu’on arrête de croire que les allemandes sont increvables. C’est aussi très cher pour ce que c’est et le prix ne justifie pas la qualité de la voiture.

  3. 21 405 ventes sur les 12 derniers mois en fait (juin 2016 à mai 2017), et, sur base du « trend » (une bête régression linéaire faite à la va-vite dans Excel), ce serait environ 32 000 ventes sur 2017 car la tendance est haussière. Toujours sous les objectifs, certes, mais la progression de la marque dans son ensemble est spectaculaire. Il est vrai que l’on revient de loin, mais le Stelvio est à peine commercialisé depuis février et se hisse déjà à des niveaux de vente presque comparables à ceux de la Giulia (et devrait les dépasser rapidement, voir ce qui se passe chez Jaguar avec le F-Pace). Le patron mondial de la marque (ainsi que de Maserati) ne panique pas, car son objectif premier est de rétablir Alfa Romeo comme une alternative crédible aux sempiternelles marques allemandes. Sur ce point, c’est déjà mission accomplie auprès d’une majeure partie de la presse automobile. Et s’il y réussit, les ventes suivront. Si j’avais 40 000 EUR à mettre dans une voiture actuellement, croyez-vous que je les mettrais dans une berline allemande sachant qu’il y a la Giulia ? Poser la question, c’est y répondre (en tous cas pour moi).

  4. Je viens d’acquérir un Stelvio first édition après avoir fait le tour de la place et je ne regrette pas mon choix. Il est certe moins technologique que les allemandes mais alors niveau conduite cela n’a rien à voir et c’est d’ailleurs l’ambition d’alfa. La voiture est très sportive et nerveuse avec un très bon niveau d’équipements pour un prix qui est raisonnable compte tenu des motorisation et du plaisir de conduite. Les allemandes sont très coûteuses car il faut systématiquement les agrémenter d’option coûteuses et bien souvent utile uniquement à l’ego de son acheteur. Avec Alfa c’est retour à l’essentiel : le confort l’agrément de conduite et le prix. Oui le prix à bien comparer n’est pas du tout délirant bien au contraire mais les habitudes de pricing des Allemandes ne chaque plus personnes et étonnement c’est normal de demander 70 à 80 k pour des véhicules avec motorisation et équipements similaires. Le Stelvio à puissance et équipements supérieurs à la Macan par exemple est 10k moins coûteuse allez chercher l’erreur … Bref 10k pour l’ego c’est cher payé à mon avis.

  5. Bon apres comparer Alfa et Porsche C est pas pareil le Macan est plus chere logique mais comparer bmw A Alfa oui et le X3 ou le Q3 de chez Audi est malgrés tout plus chere que le Stelvio alors oui Alfa coûte plus chere qu’auparavant mais réfléchissait avant de parler îl propose pas la même gamme de véhicule ce n’est pas des mito ou giulietta…..et malgrés tout la Giulia et la Stelvio est moins chere que toutes les Concurabte allemande anglaise….C est ine marque premium cest pas une marque populaire a bas prix….si C est trop chere allez acheter une fiat dacia…etc

  6. il faut redire que la prix n’est pas conforme
    bien trop cher idem pour maserati
    au lieu de faire venir de nouveau client
    il font fuir ceux qui sont amoureux de la marque
    regarder meme chez les mandataires
    le prix est encore trop haut

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