Alfa Romeo fait la douloureuse expérience de la Formule 1, en Australie

Alfa Romeo vient d’achever son premier Grand-Prix de Formule 1 2018, ce qui constitue déjà une petite victoire pour le constructeur italien. Associé par Sauber et propulsé dans la catégorie reine sur un coup marketing du grand patron de Ferrari, la firme transalpine aura beaucoup souffert, en Australie, sur le circuit de l’ Albert Park (Melbourne).

Formule 1 : beaucoup de travail pour Alfa Romeo-Sauber

Après avoir hissé ses deux monoplaces sur l’avant-dernière ligne de la grille de départ du G.P d’ Australie 2018, l’écurie Alfa Romeo Sauber a connu une course mitigée. Car, si Charles Leclerc voyait le drapeau à damier au 13ème rang, le second pilote, Marcus Ericsson, abandonnait dès le début de l’épreuve, sur une défaillance mécanique. Néanmoins, en comparaison avec les qualifications, les monoplaces italo-suisses ont fait preuve d’un rythme de course encourageant, face à leurs concurrentes.

Il reste cependant beaucoup de travail, sachant que le simple fait d’apposer le logo d’ Alfa Romeo ne fait pas office de « tour de magie ». Car la Sauber est bel et bien une Formule 1 inspirée de sa devancière, qui ne brillait pas de par ses performances. Il faudra probablement attendre 2019 pour voir Alfa Romeo plus haut sur la grille. Et pourquoi pas avec une Ferrari de cette année en guise de base châssis ?

Pour mémoire, c’est Sebastian Vettel (Ferrari) qui s’est imposé à Melbourne, il y a quelques minutes, devant la Mercedes de Lewis Hamilton et la seconde Ferrari, pilotée par Kimi Raikkonen (Ferrari). Alors qu’il avait course presque gagnée, le champion du monde en titre a, semble-t-il, été victime d’une erreur de calcul du logiciel assistant les ingénieurs en matière de stratégie.

Journaliste indépendant, rédacteur web et ex-pilote automobile. Fondateur et Rédacteur en chef de Mag Sport Auto, Le Mag Auto Prestige et Le Mag Jeux High Tech.

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