Le temps d’une journée, le créateur de contenu Max Klymenko a laissé ses publications de côté pour entrer dans le vif du sujet, de manière plus concrète. En effet, l’intéressé a suivi une formation au sein de l’équipe du Groupe Stellantis, Citroën Racing, jusqu’à piloter la monoplace de Formule E de la marque Française.
Découverte de la Citroën FE à Djeddah !
Sur le circuit de la Corniche à Djeddah, Max Klymenko, maître du contenu numérique, a troqué ses images pour le rugissement d’une monoplace électrique. En un jour, ce créateur de tendance a quitté le monde virtuel pour plonger au cœur du Championnat du Monde ABB FIA Formula E, une expérience hors normes orchestrée par Citroën Racing dans le cadre des prestigieuses EVO Sessions.
Loin des écrans, Max s’est retrouvé face à une réalité exigeante, une immersion profonde dans un univers où chaque seconde compte, où la maîtrise technique et l’instinct doivent s’harmoniser pour dominer la course.
Une préparation minutieuse pour un défi hors du commun
En janvier, avant de fouler le tracé saoudien, Max a découvert les coulisses de notre atelier, un voyage destiné à lui faire saisir la précision extrême qu’impose la discipline électrique. Deux sessions sur simulateur, encadrées par nos ingénieurs, lui ont permis de s’initier à la rapidité du circuit, à ses virages serrés, aux zones de freinage critiques, et à la gestion stratégique de l’énergie.
Mais aussi sophistiquée que soit la préparation virtuelle, rien ne peut véritablement préparer à l’adrénaline d’être au volant de la voiture réelle. Le jour J, l’ambiance change : l’air chaud de Djeddah, le bruit de la piste, la tension palpable.
10 creators. One lap around Jeddah. ⚡️ pic.twitter.com/sWQgenevcc
— Formula E (@FIAFormulaE) February 23, 2026
L’expérience d’un pilote d’un jour : entre émerveillement et lucidité
Aussi, il ne s’agissait pas là d’une simple initiation. Mais d’une simulation authentique d’un week-end de course avec, au programme, briefing, stratégie, roulage en peloton, puis session chronométrée face à d’autres créateurs. Comme un vrai pilote de course, serait-on tenté de dire…
« Voir une Formula E en vrai, c’est une autre dimension. La vitesse est folle, plus que ce que j’avais imaginé. La sensation de faire un tour en voiture de sécurité m’a déjà coupé le souffle. Je veux tout donner, mais je ne veux surtout pas mettre l’équipe en difficulté. La pression est là, même pour un créatif habitué à faire face aux projecteurs. Tout va très vite. », commente Max. « Moins de gens ont conduit une Formule E que d’être allés dans l’espace. » Une déclaration qui capture cette expérience unique, presque irréelle, où chaque instant devient une aventure hors du commun« , poursuit l’intéressé, offrant un élément de comparaison pour le moins représentatif.
Une journée à la hauteur de l’adrénaline
Puis, sous le soleil éclatant de l’Arabie Saoudite, Max lance les hostilités avec un Briefing stratégique, où chaque virage, chaque freinage, est analysé à la loupe. Accompagné de Geoffrey L’Enfant, son ingénieur de course, il parcourt le tracé à pied, découvrant chaque courbe, chaque zone critique.
Puis, il s’installe dans la monoplace de Nick Cassidy, prête pour l’action. Ajustements, vérifications, sensations : tout devient tangible.
« La position est parfaite, tout paraît naturel », s’enthousiasme Max. « Je suis prêt à prendre le volant dans quelques minutes. »
En quinze minutes, il a la chance de tester ses compétences, de signer le meilleur tour, tout en respectant scrupuleusement chaque protocole de sécurité. La tension monte, le cœur bat la chamade, mais l’essentiel est là : une immersion sportive authentique, au-delà du simple essai.
De la course à la progression : des leçons gravées dans la mémoire
Après avoir affronté ses premiers tours, Max réalise rapidement son évolution. Lors du duel final – la fameuse confrontation pour le Wooden Spoon – il se montre plus rapide, plus confiant.
« J’ai progressé énormément », avoue-t-il. « En quelques tours, j’ai gagné du temps, grâce aux conseils de Nick, JEV et Geoffrey. »
Un incident en piste aurait pu le déstabiliser, mais il choisit de rester concentré, de continuer à avancer. Et lorsqu’il remporte le duel, même avec le dernier temps, il affiche un sourire radieux : « Je rentre chez moi avec ce trophée, et une expérience que je n’oublierai jamais. » Ce trophée, symbole de l’humilité et de la ténacité, témoigne de cette immersion hors norme.
Une rencontre avec la passion et la technologie
En repensant à cette journée, Max raconte son cheminement personnel. « La Formule 1 m’avait déjà fasciné, mais la Formula E est encore différente. Plus engagée, plus moderne. La discipline est passionnante, notamment pour sa gestion de l’énergie et son aspect stratégique. Elle reflète parfaitement ce que nous faisons dans le digital : innovation, responsabilité, futur. J’ai dû apprendre à faire confiance à mes freins, à mes sensations. Mais surtout, j’ai pris énormément de plaisir. »
Un sport électrique, un regard nouveau sur la performance
La comparaison avec la Formule 1 est inévitable (à plus forte raison, cette année, depuis qu’un autre Max, Verstappen en l’occurrence, a comparé directement les deux philosophies, de plus en plus proches selon lui), mais Max voit la discipline électrique sous un autre angle :
« C’est comme la F1, mais en même temps très différent. La gestion de l’énergie, la sonorité, tout donne une sensation futuriste. Ici, on a l’impression d’être en 2026. Je ne suis pas un passionné de voitures à la base, mais cette expérience m’a ouvert les yeux. La Formula E est une aventure innovante, engagée, résolument dans son époque. La Formula E n’est pas qu’une course. C’est une expérience humaine, technologique, une vision de l’avenir. » conclut finalement Max Klymenko.
Merci à lui pour ce partage, pour le moins intéressant et même, captivant, offrant une vision différente de la Formule E. Même si, avouons-le, nous sommes un peu jaloux ! A quand Le Mag dans une monoplace électrique ?
Article publié le 25/02/2026 à 5h35




