Essai de la Maserati Quattroporte

Bienvenue au Port Pierre Canto de Cannes, ville de la French Riviera et capitale du luxe et supercar. Nous sommes ravis de partager avec vous cet essai de la Maserati Quattroporte Diesel.

Le savoir-faire Maserati

Moteur V6 à 60° Diesel 275 ch / 600 Nm entre 2000 et 2600 tr / min

Conso mixte : 6,3L 163 g/km C0²

Vmax 250 km/h – 0-100 km/h en 6,4 sec

VM Motorsport / Propulsion

Intérieur cuir / chevrons jersey de soie Ermenegildo Zegna

Boite auto 8 rapports ZF simple embrayage

1.9 T / 530 L coffre

Mode sport clapet ouvert mélodie du V6

Maserati Quattroporte : L’essai

Nous voici donc au port Pierre Canto de Cannes, lieu paisible et port de plaisance et de Yacht qui, en cette même occasion, accueillait le salon de Cannes Yachting Festival. A l’entrée, accueilli par une hôtesse nous réglons les derniers détails et procédures avant de prendre contact avec l’équipe Maserati et notre accompagnateur du jour.

Après un tour du véhicule et ses caractéristiques tant extérieures / qu’intérieures, nous nous installons au volant de la berline – limousine. A l’intérieur, se découvre une décoration raffinée et généreuse. L’installation se fait avec facilité, grâce aux commandes électriques de siège et de volant (je me sens bien malgré mon 1m90 et ai encore de la place). Ce en dépit de la taille de votre essayeur Le Mag Auto Prestige (plus d’ 1,90m !). Appréciable.

Pour débuter cet essai tranquillement nous sortons du port et là, première stupéfaction, la voiture est presque silencieuse ! La direction est légère pour une berline-limousine de 5m30 et de près de 2T mais surtout, on sent un énorme couple (600Nm alors qu’elle développe seulement 275 ch, via son V6 Diesel incliné à 60° ) qui permettrait de tracter aisément la remorque de sa voiture de course du week-end.

Nous nous dirigeons ensuite vers les hauteurs de Cannes, histoire de pousser la belle dans ses retranchements. La prise en main est très rapide et malgré le nombre élevé de dos d’ânes et d’obstacles sur la route, la berline suit sa route sans secousses grâce ses suspensions adaptatives.

Au niveau du confort, là où le ressenti est le plus important dans ce genre de modèle, on frôle la perfection grâce à la finition intérieur soie Ermenegildo Zegna (entreprise familiale crée en 1910, plus grand fabricant de tissus de luxe au monde). L’assise est remarquable, à la faveur d’un subtil mélange de cuir et de jersey de soie cousu en chevron ( cf photo int ). Les montants sont, eux, en alcantara et les panneaux de portes en jersey de soie. Ces derniers sont équipés d’enceintes Bowers & Wilkins.

 

Après quelques minutes de découverte nous nous orientons vers une route de campagne un peu plus sinueuse. Occasion rêvée pour changer de mode de conduite et aborder le mode sport, en vue de mieux ressentir la berline et l’efficacité de son châssis. Nous prenons le choix de la conduite avec boite séquentielle et palette fixe au volant (précisons que le fait que les palettes soient fixes est pour le moins gênant dans les virages serrés car dissociées du volant mais ce n’est qu’un détail). Verdict, les rapports se passent rapidement et les sensations au toucher sont bonnes.

En mode « sport », le plaisir est total…

Autre conséquence de ce changement de mode de conduite, les trains avant et arrière sont plus précis et la suspension se raffermit. La voiture change de personnalité, elle devient plus sportive et plaisante. Les clapets sont ouverts et le V6 commence à chanter. Cependant, afin se faire plaisir, mieux vaut disposer de quelques notions de pilotage. Ce dans le but de ne pas se faire piéger par le poids qui, soudainement, semble avoir disparu, étant donné le comportement sportif et la sensation de légèreté proche d’une supercar (rappelons qu’elle pèse presque 2 tonnes tandis qu’une supercar affiche généralement 1300 kg, tout au plus).

Car ici, le fait de profiter d’ un couple important permet une relance rapide et une accélération plutôt sympathique, tout en ayant la capacité de doubler sans danger et avec efficacité.

Après cette demi-heure d’essai, direction la ville. Et dans ces conditions, la Maserati Quattroporte remplit son rôle à merveille. Efficace et sobre en ville, elle se révèle être une bonne routière, en dépit de son gabarit.

De plus contrairement, la déception des premières minutes liée au grand silence du moteur, s’efface rapidement, son côté discret s’avérant pour le moins agréable, notamment lors des longs trajets. Par ailleurs, malgré la motorisation diesel, il est toujours possible de se faire plaisir en mode sport et avec un V6 disposant d’ une tonalité agréable (proche de ses rivaux allemands et V6).

Appréciable aussi, les aides au stationnement et caméras de recul, qui permettent de garer très facilement le véhicule. Sous le capot, tout est bien agencé et plaisant à regarder. Petit détail, mais qui peut avoir son importance, la vérification des niveaux d’huile se faire avec aisance, ce qui est rarement le cas sur nombre de modèles issus de constructeurs de luxe.

Un mot, enfin, du coffre, qui dispose de 530L de capacité. Il est plutôt bas mais très profond, ce qui permettra aux utilisateurs de ranger aisément leurs équipements de golf ou de polo voire de pilote.

Bienvenue au Port Pierre Canto de Cannes, ville de la French Riviera et capitale du luxe et supercar. Nous sommes ravis de partager avec vous cet essai de la Maserati Quattroporte Diesel. Le savoir-faire Maserati Moteur V6 à 60° Diesel 275 ch / 600 Nm entre 2000 et 2600 tr / min Conso mixte : 6,3L 163 g/km C0² Vmax 250 km/h – 0-100 km/h en 6,4 sec VM Motorsport / Propulsion Intérieur cuir / chevrons jersey de soie Ermenegildo Zegna Boite auto 8 rapports ZF simple embrayage 1.9 T / 530 L coffre Mode sport clapet ouvert mélodie du V6 Maserati Quattroporte : L’essai Nous voici donc au port Pierre Canto de Cannes, lieu paisible et port de plaisance et de Yacht qui, en cette même occasion, accueillait le salon de Cannes Yachting Festival. A l’entrée, accueilli par une hôtesse nous réglons les derniers détails et procédures avant de prendre contact avec l’équipe Maserati et notre accompagnateur du jour. Après un tour du véhicule et ses caractéristiques tant extérieures / qu’intérieures, nous nous installons au volant de la berline – limousine. A l’intérieur, se découvre une décoration raffinée et généreuse. L’installation se fait avec facilité, grâce aux commandes électriques de siège et de volant (je me sens bien malgré mon 1m90 et ai encore de la place). Ce en dépit de la taille de votre essayeur Le Mag Auto Prestige (plus d’ 1,90m !). Appréciable. Pour débuter cet essai tranquillement nous sortons du port et là, première stupéfaction, la voiture est presque silencieuse ! La direction est légère pour une berline-limousine de 5m30 et de près de 2T mais surtout, on sent un énorme couple (600Nm alors qu’elle développe seulement 275 ch, via son V6 Diesel incliné à 60° ) qui permettrait de tracter aisément la remorque de sa voiture de course du week-end. Nous nous dirigeons ensuite vers les hauteurs de Cannes, histoire de pousser la belle dans ses retranchements. La prise en main est très rapide et malgré le nombre élevé de dos d’ânes et d’obstacles sur la route, la berline suit sa route sans secousses grâce ses suspensions adaptatives. Au niveau du confort, là où le ressenti est le plus important dans ce genre de modèle, on frôle la perfection grâce à la finition intérieur soie Ermenegildo Zegna (entreprise familiale crée en 1910, plus grand fabricant de tissus de luxe au monde). L’assise est remarquable, à la faveur d’un subtil mélange de cuir et de jersey de soie cousu en chevron ( cf photo int ). Les montants sont, eux, en alcantara et les panneaux de portes en jersey de soie. Ces derniers sont équipés d’enceintes Bowers & Wilkins.   Après quelques minutes de découverte nous nous orientons vers une route de campagne un peu plus sinueuse. Occasion rêvée pour changer de mode de conduite et aborder le mode sport, en vue de mieux ressentir la berline et l’efficacité de son châssis. Nous prenons le choix de la conduite avec boite séquentielle et palette fixe au volant (précisons que le fait…

8.1

Pour un véhicule qui s’adresse à une clientèle de type « quinqua » et aisée financièrement ( PDG, représentant de luxe ou VIP ) on aurait pu croire que cette Quattroporte, serait trop axée sur le confort, limite pataude et pas trop sportive, mais il n’en est rien. Cette Quattroporte Diesel est une vraie GT et respecte les codes de ce segment, avec un intérieur accueillant, un extérieur acéré et sportif tout en étant discret. Sa motorisation est efficace et sobre ce qui permet d’éviter un passage récurrent à la pompe contrairement aux V8, et possède tout de même de belles vocalises. Cet essai fut convaincant et apprécié, nous n’hésitons pas à conseiller cette version comme voiture de fonction

Esthétique

7.9

Comportement routier

8.5

Intérieur

9.5

Moteur

7

Plaisir de conduite

7.8

8

Passionné d'automobile et test driveur occasionnel. Fondateur de l'équipe Motors Formula Team,1ère équipe d'origine africaine en sport mécanique

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